02 novembre 2009
Les buts de l'Oeuvre
Cette oeuvre n'a qu'un seul But : que notre Seigneur Jésus règne effectivement et concrètement sur nos vies, et pas seulement "dans nos coeurs" selon cette conception moderne qui veut dissocier l'âme du corps et de la vie quotidienne.
"Montre-moi ta charité qui n'agit pas" disait saint Jacques. Montrez-moi cette royauté qui ne se concrétise pas !
Deux objectifs principaux, orientés vers des réalisations tout à fait dissociables, le premier pour aider chacun dans ses choix quotidiens, le second en vue d'une entraide concrète et nouvelle dans une Société Catholique, ilôt de chrétienté.
1er objectif : Pointer précisément ce qui semble ajourd'hui être les devoirs d'une famille catholique. Quels compromis avec le monde sont encore acceptables aujourd'hui ?
2ème objectif : Envisager, sous tous ses aspects, la constitution d'une véritable Communauté Catholique.
PS : Ce blog n'a pas vocation à devenir un forum, et les commentaires ne seront laissés que s'ils complètent réellement la réflexion sur le sujet évoqué. Nous sommes cependant à l'écoute de toute demande par courriel. Un forum sera ultérieurement mis en place s'il semble opportun.
22:19 Publié dans Présentation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 janvier 2008
Saint Cyriaque, Martyr (+ 303)
Saint Cyriaque, de famille patricienne, après avoir exercé les fonctions importantes de préfet de la Toscane, embrassa la religion chrétienne et donna tout son bien aux pauvres. Il fut ordonné diacre sous le Pape Marcellin.
Surpris avec son collègue Largus, diacre comme lui, pendant qu'il portait des vivres aux chrétiens persécutés qu'on occupait à la construction d'un monument de l'empire, il fut condamné au même supplice, ainsi que son compagnon, et ne put désormais soutenir les chrétiens, ses frères, que par la parole et par l'exemple. L'empereur, apprenant cela, les fit jeter dans un cachot obscur.
Cependant la fille du tyran Dioclétien fut possédée d'un démon qui la tourmentait avec violence et disait: "Cyriaque seul pourra me chasser." On l'envoya chercher dans sa prison, avec Largus et un autre compagnon nommé Smaragus. La jeune fille fut délivrée et reçut bientôt le Baptême à l'insu de son père. Cyriaque, en reconnaissance, fut rendu à la liberté. Or le démon chassé du corps de la fille de l'empereur s'était emparé de la fille du roi de Perse, qui s'écriait dans ses tortures que Cyriaque de Rome pouvait seul la délivrer. Cyriaque, mandé par le roi persan, consentit à faire le voyage avec ses deux compagnons, espérant procurer la gloire de Jésus-Christ. La fille possédée fut guérie au nom de Jésus-Christ et devint chrétienne.
Cyriaque et ses amis demeurèrent quelques temps en Perse pour prêcher la foi et affermir les nouveaux chrétiens. De retour à Rome, ils profitèrent de leur liberté pour continuer à soulager les pauvres et les malheureux et à se rendre aux assemblées des chrétiens.
Mais bientôt, pendant l'absence de Dioclétien, l'autre empereur, nommé Maximien, fit saisir les trois vaillants chrétiens: "Adorez les dieux de l'empire", leur dit le juge. "Nous ne connaissons, répondit Cyriaque, que Jésus-Christ, Maître du Ciel et de la terre, mort sur la Croix pour notre salut." Aussitôt le bourreau reçoit l'ordre cruel de verser de la poix bouillante sur la tête du saint diacre, qui remerciait Dieu et chantait: "Gloire à Vous, Seigneur, qui me jugez digne de souffrir pour Votre nom! – Qu'on l'étende sur le chevalet, reprit le juge, qu'on disloque ses membres et qu'on le frappe à coups de bâtons!"
Pendant le supplice, Cyriaque, souriant et paisible, les yeux levés au Ciel, murmurait cette prière: "Seigneur Jésus, gloire à Vous! Ayez pitié de moi, Votre indigne serviteur; je Vous rends grâces, mon Dieu, qui me permettez de souffrir pour Votre saint nom!" Les invincibles martyrs eurent la tête tranchée.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
Notre martyr ne sera peut-être jamais celui du sang (Dieu le sait), mais ce seront vraisemblablement plusieurs pans de notre vie qu'il faudra sacrifier : carrière, relations, lieux de vie... A chacun de trouver le sacrifice nécessaire au culte du vrai Dieu que notre Seigneur Jésus-Christ nous a révélé. Puisse le courage des premiers martyrs nous guider.
00:05 Publié dans Présentation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 janvier 2008
Intuition de départ
Le catholicisme se meurt de n’avoir pas été assez « communautaire »; à force de se fondre dans la société pour en être le "levain", il s'y est noyé. Le Maître avait bien dit d'être dans le monde, mais sans être du monde... L'Apôtre avait rappelé qu'il fallait en user comme si nous n'y possédions rien...
A force de n’avoir que « l’autre » à la bouche, on s’est oublié. Altruisme mal placé ou exagéré jusqu'à se dénigrer soi-même. Ouverture, accueil, et autres balivernes humanistes, voire naturalistes... Rien que l’ouverture, comme unique règle et principe, souvent sans garde-fou, formation ou précaution (d'âge, d'état de vie)… Principe funeste.
Ce constat est d'autant plus inquiétant qu'il touche même des familles "catholiques", qui ont essayé de transmettre leur foi... mais l'ivraie a étouffé le bon grain dans bien des coeurs. Que de familles se sont contentées d’une mère pieuse, un père indifférent voire hostile, et des enfants catéchisés, mais surtout "instruits" ! Instruits de la morale laïque, de sciences présentées comme l’apogée de la conscience humaine, reléguant avec dédain la religion au rang de « croyance » personnelle ! C’est l’apostasie générale assurée, et c’est ce que nous récoltons aujourd’hui.
Tout cela ce n’est pas près de s’arranger si le petit reste de catholiques s’accommode si facilement de l’éducation « nationale » et des discussions de salon, et des relations mondaines. Cela ne fait qu’empirer.
Aller vers les autres et témoigner de sa Foi, oui, bien sûr ! A condition de savoir la préserver, l’enrichir, surtout dans nos familles, pour nos enfants. A quoi sert-il de prétendre évangéliser le voisin si nos enfants renient ? Et comment annoncer le Christ d'une main en s'agrippant de l'autre au monde et à ses futilités ?
Il est temps de réagir ! Il est temps que les familles catholiques se rangent sous l'étendard du Christ-Roi. Mais sous Lui seul !
Halte aux activités inconsistantes qui finissent en ruine des âmes. Halte aux pertes de temps à se montrer, à se prouver qu'on est "comme tout le monde", parce qu'on n'est pas "sectaire". Halte à la dilution de l'Essentiel pour ne surtout pas paraître en faire trop... mais trop de quoi ?
Comment notre Seigneur pourrait-il penser qu'on lui fait trop de place ? C'est le monde qui pense ainsi.
Mais le monde est déjà jugé...
23:50 Publié dans Présentation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note